les dates à retenir pour le 1er trimestre 2017

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HUMAN SANTE NEWS 001 page 2



Laissez-vous tenter par l’aïoli qui ne vous veut que du bien…

photo aïoli

Pour les fêtes, découvrez cette recette facile à réaliser en 10 minutes. Découvrez dans la vidéo les bienfaits de l’ail ou comment se soigner par une alimentation riche en ail…

Suivez la vidéo : Vidéo de la recette de l’aïoli 100 % végétarienne



Mettez du Romarin dans votre vie !

Vous êtes noromarinmbreux  posséder un jardin et même que pour certains d’entre-vous, il y a déjà un romarin qui s’étoffe d’année en année…

savez-vous que cet arbuste a la particularité d’être un protecteur du foie ? Sa richesse en acide carnosique¹, par exemple protège nos cellules hépatiques contre la toxicité de l’alcool (et en la période des fêtes qui s’ouvre, il faudra être vigilant à ne pas trop en consommer !), le stress, ou la stéatose hépatique associée à la consommation excessive de gras (gras des viandes, gras des desserts, gras des fromages etc.). Mais en plus de cet effet protecteur, le romarin apparaît, par sa richesse en acide rosmarinique², l’un de ses composants, agissant comme un puissant régénérateur sur le foie. En effet, le foie (l’organe le plus gros, le plus lourd et le plus chaud de l’organisme) présente la particularité unique de pouvoir s’autorégénérer en cas d’ablation partielle, comme lors d’une procédure chirurgicale courante en cas de fibrose ou de tumeur. Un autre composant intéressant  est sa richesse en carnosol³. Aussi, une consommation de romarin aura pour effet d’accélérer la production de nouveaux hépatocytes*.

Comment consommer le romarin ? Le plus simple : en tisane. Il suffit de ponctionner un rameau, de le passer sous l’eau du robinet pour le laver, puis de le jeter dans une casserole d’eau que l’on portera à ébullition, puis arrêter le feu et laisser infuser 5 à 10 minutes, boire 2 à 4 tasses par jour. On peut aussi, couper une branche et la laisser sécher dans la cuisine une semaine, puis récolter les feuilles (aiguilles) et les stocker dans une boite en fer ou en sachet papier comme pour une tisane. Alors, pourquoi acheter des compléments alimentaires pour le foie, alors que votre romarin vous attend dans le jardin ? Une tisane (= 1 cuillère à café de feuilles par tasse) par semaine en guise de petit déjeuner rendra un grand service à votre foie…

¹ L’acide carnosique est très anti-oxydante et diminue l’action des radicaux libres.

² L’acide rosmarinique est un puissant anti-oxydant piégeur de radicaux libres et on lui attribue un pouvoir anti-viral et antibactérien ainsi qu’en activité anxiolytique (par interaction dans le métabolisme de l’acide gamma amino-butyrique (GABA) à la manière des benzodiazépines comme le librium ou le valium). Des expériences prouvent que l’acide rosmarinique est absorbée digestivement et se retrouve suffisamment longtemps dans le sang pour agir avant d’être dégradée et métabolisée.

³ Le carnosol est lui aussi anti-oxydant et anti-inflammatoire , des études récentes montrent que c’est une substance qui, quand elle est présente dans la nourriture de façon régulière (comme dans les pays du pourtour méditerranéen), permet de diminuer le risque de survenue de nombreux cancers ; prostate, sein, peau, colon, leucémie. Le carnosol serait un protecteur des neurones et il est possible qu’il retarde ainsi le développement des maladies dégénératives du cerveau dont la maladie d’Alzheimer.

*Hépatocyte = cellule du foie

Thierry FURNON-BODIN, naturopathe, iridologue. Cabinet au Thou.



Vous aimez le foie gras, vous allez aimer ça !

En ce début du mois de décembre, les producteurs de foie gras sont désemparés. Le H1N8, la forme la plus sévère de grippe aviaire dangereuse pour les volatiles mais pas pour l’homme, a contraint les autorités à des restrictions fermes. J’ai tellement aimé le foie gras, que je me suis mis à le réaliser moi-même dans ma cuisine ! Tout cela s’est arrêté le jour où j’ai découvert que l’alimentation végétarienne me convenait mieux… Et pourtant, si a Noël il y aura un peu de foie gras sur la table festive, je ne bouderai pas mon plaisir de le goûter. Mais, il y a foie gras et foie gras et aujourd’hui, même si je comprends les éleveurs, un bon nombre d’entre eux font n’importe quoi. Et ne parlons pas de l’industrie alimentaire qui par pression sur les éleveurs tendent à la rentabilité au mépris de la tradition culinaire… Vous aimez le foie gras, ne l’achetez pas n’importe où et à n’importe qui !
Voici l’intervention de Michel Dogna, naturopathe. On peut ne pas être d’accord avec lui, mais toutefois, il nous invite à nous interroger sur la qualité du produit…
« Depuis le temps que JE HURLE, non seulement contre l’insoutenable martyre des canards et des oies – animaux sensibles et intelligents – dans les fermes de gavage, mais aussi et surtout contre les consommateurs de foie gras qui, par leur gourmandise perverse, perpétuent dans une indifférence totale cette honteuse coutume envers des animaux prisonniers… cette fois ça bouge enfin !Pour faire pression, comme chaque année à Noël, les dénonciateurs du gavage des oies et canards ont manifesté devant des grands restaurants. Mais cette fois, le résultat de leur action a été différent de celui des années précédentes. La nouveauté, c’est que Joël Robuchon et Alain Ducasse ont craqué. Ils n’ont pas appelé la police, mais publié des communiqués, l’un annonçant qu’il renonçait à son fournisseur de foie gras, l’autre qu’il s’engageait à vérifier les accusations de L214, cette petite association qui a pris pour nom celui d’une série d’articles du code rural existants dont le premier précise que « tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce”.foie grasJohanne Mielcarek une des responsables de L214 se réjouit : “La télé parle enfin de nos enquêtes, nous ne sommes plus pris pour des dingues !” Autre signe : le Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras (CIFOG) a reconnu être “peut-être allé trop loin”. Les militants de L214 avaient bien visé. L’un d’eux a filmé, à l’intérieur des locaux de la société Ernest Soulard, en Vendée, ces milliers de canards coincés dans des petites cages et gavés à la pompe hydraulique (2 kg de pâtée de maïs injectés en quelques secondes). Un enfer de bêtes blessées, avec un taux de mortalité énorme, loin de l’image du palmipède gentiment gavé à la main, la tête entre les cuisses de la fermière…

L’association L214 révèle que les grands étoilés de la capitale qui vantent le terroir à des prix astronomiques s’approvisionnent en fait dans ces usines immondes ! Face à la panique, la filière (dont les ventes baissent depuis 2011) a fait son mea culpa et a promis de défendre les petits fermiers. Il était temps, puisque 88 % de la production provient de chaînes de gavage industriel de plus de 1 000 cages…

Cette très symbolique querelle du foie gras résume tous les aspects du débat qui monte sur les souffrances des animaux d’élevage. Les producteurs de foie gras se défendent en rappelant que l’engraissement du foie est naturel chez les oiseaux migrateurs et qu’il s’agit d’une activité traditionnelle en France. Mais leurs usines à gavage multiplient par 10 le poids du foie, au point de rendre tellement difficile la respiration des bêtes que certaines meurent d’étouffement ou d’arrêt cardiaque. Ni les oiseaux migrateurs, ni nos aînés dans les campagnes, n’ont jamais atteint ces chiffres épouvantables.

La grande honte, c’est qu’il existe un foie gras naturel, avec label “bio”, mais qu’il est espagnol ! En Estrémadure, la société La Pateria de Sousa élève des oiseaux en liberté pour un foie gras naturel, vrai produit de luxe vendu à 400 €/kg (et ce n’est pas encore assez cher selon moi !). Elle a été primée en 2006 par le Salon de l’alimentation de Paris. Éleveurs de France, ne nous dites pas qu’on ne peut pas produire autrement sans courir à la ruine !

Double honte française : les cages individuelles étant interdites par l’Europe depuis 1999, les usines à foie gras, chez nous, avaient demandé un sursis, le temps de développer des “alternatives au gavage”… Mais pendant tout ce temps, les producteurs se sont surtout ingéniés à renforcer, par l’industrialisation, leur politique de baisse des prix, ruinant ainsi les petits élevages artisanaux…

D’où la question – y a-t-il un bon élevage ? – qui divise les défenseurs des animaux entre ceux qui, comme L214, militent pour l’interdiction du foie gras et ceux qui prônent le Label rouge, garantie de vie “normale” pour les palmipèdes. Les producteurs, eux, font profil bas parce que leurs conseillers en communication leur ont expliqué qu’ils ne pouvaient plus se contenter de tourner en ridicule les “zamis-des-zanimaux”.

Longtemps, en effet, les lobbies de la bidoche industrielle, fous de tauromachie, sacrificateurs halal et aristos de la chasse à courre pouvaient se moquer des mémères de la SPA et rhabiller Brigitte Bardot en mégère d’extrême droite. Ils ont désormais face à eux un tout autre front allant de Charlie Hebdo à la fine fleur de la philosophie française. Peu avant le coup d’éclat de L214 sur le foie gras, une pétition d’intellectuels qui n’ont pas l’habitude de signer ensemble (dont Elisabeth de Fontenay, Michel Onfray, Alain Finkielkraut, Luc Ferry, Jacques Julliard, Danièle Sallenave, André Comte-Sponville) demandait que le Code civil ne considère plus l’animal comme un “bien meuble” et qu’il lui donne le statut d’être vivant et sensible.

Aujourd’hui, il n’y a donc plus que deux positions tenables : celle qui remet purement et simplement en cause la légitimité de l’élevage et celle, plus consensuelle, qui prône un “élevage éthique assurant une bonne vie et une bonne mort” à l’animal.

Mais, quelle que soit l’option choisie, il faut en finir avec le mangeur de viande qui ne supporte pas de savoir ce qui a été fait à la bête. »

Michel Dogna


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